L'ÊTRE ET LE NEANT
C’était le Temps d’Enfance,
L’être et le neant,
L’histoire qui commence.
Sur son berceau à l'ombre,
Accroupi sur son lit,
Des paroles qui tombent
Comme des épis des mortes.
Des adultes qui parlent
Des mots insensés
Comme des diables sans dents
Autour du feu.
Et l'enfant qui frissonne,
La tempête qui pousse,
Et le père et l’épouse,
Comme des mouches bourdonnent.
Et l’amour s’épaissait
Sur les secondes amères,
Et Sans pitié roulait
La rire de sa mère.
Et maintenat le petit,
Avec ses mains tendus,
Cherche pour se consoler
Un rayon du soleil.
[Nuria. 2026]
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